Oliverio Girondo : Veinte poemas para ser leidos en el tranvia

 1.500,00

Illustraciones del autor.

Argenteuil, Imprenta de Coulouma, 1922, in-folio, reliure plein veau beige, auteur, titre et date sur le premier plat, couvertures conservées, étiquette de la « Facultad » à Buenos Aires contrecollée au bas de la page de titre.

E.O. tirée à 1000 exemplaires : Un des 850 exemplaires numérotés sur papier vélin pur fil Lafuma (après 150 exemplaires hors-commerce sur le même papier et signés par l’auteur).

Premier livre d’Oliviero Girondo (1891-1967), constitué de poèmes écrits entre 1920 et 1921 lors de ses voyages à travers l’Espagne, la France, l’Italie, l’Afrique du Nord et le Brésil.

Ces premiers poèmes reflètent la vie urbaine et les différences entre les différentes villes qu’il a visitées.

Voyage en tramway imaginaire reliant des villes comme Rio de Janeiro, Venise, Séville, Buenos Aires, Brest, Mar del Plata et Paris, entre autres, et invitant le lecteur à voyager avec le poète pour profiter des divers paysages et personnages.

Girondo fréquentait les principales réunions littéraires de Buenos Aires, comme celle de l’Hôtel Paris, où se réunissaient les collaborateurs de la revue Caras y Caretas, et où il rencontra le poète Baldomero Fernández Moreno. Lors d’un de ses voyages en Europe, il rencontre à Milan le peintre argentin Emilio Pettoruti.

En 1919, il fonde la maison d’édition Proa avec Ricardo Güiraldes et Evar Méndez, directeur et fondateur de la revue Martin Fierro à laquelle il participa et dont il a écrit le manifeste.

Ref :

– Juan Manuel Bonet, Diccionario de las vanguardias en Espana, Alianza editorial, Madrid, 1995, p.295

El ultraïsmo y las artes plasticas, Ivam, du 27 juin au 8 sept. 1996, illustrations entièrement reproduites p.206 et p.207 du catalogue.

Griffures sur la reliure.